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dimanche 31 août 2008

Brunch-party

La tradition à la collocation veut nous brunchiions tous ensemble le dimanche matin. Chacun emmène quelque chose pour tout le monde et on partage. Malheureusement, Guilhem et Aurélie venant juste de déménager, c’était un peu la galère et ce brunch là se fera dans une « place à brunch ».


Au menu en ce qui me concerne : bacon, œufs, fèves au lard (j’adore), pommes de terre, pain doré, et pancakes aux fraises, toasts, jus d’orange ; j’ai pas pu tout manger … La prochaine fois, je prendrai que du salé, je préfère de toute façon.


De retour du brunch, Guilhem m'a fait passer par la rue St Hubert qui contient nombre de commerces et notamment Carta Magica (le excalibur local, pour les pictaves) et une boutique médiévale.


Journée gastronomie

Pas grand-chose à faire remarquer aujourd’hui, si ce n’est des découvertes culinaires remarquables. Au petit dèj’, direction le Tim Horton (le fast food du petit dèj’) pour partager différentes sortes de muffins et donuts avec les collocs. Un peu gras tout ça, j’ferais pas ça tout les matins, le brunch de demain me botte nettement plus.

Le soir, Guilhem avait envie de hamburgers, alors moi, curieux de tout, forcément je suis le groupe. Nous somme allés dans un resto nommé l’Enchanteur (le nom me bottait bien) où je n’ai pas pu passer à côté du burger au fromage de chêvre (ben ouais,forcément !!!).


vendredi 29 août 2008

Certficat, course et cassage de nez

Fort de mon jet-lagging, réveil à 6h du mat’ heure locale, et je me suis obligé à rester au lit jusqu’à 8h. Au programme de la journée : Ministère de l’immigration, INRS, banque et signage de bail. Premier passage dans le métro qui me parait beaucoup plus sombre que son homologue parisien et attention décuplée pour ne pas rater ma station. Je descend donc en plein centre de Montréal, au niveau de la place d’armes. Au hasard de mes pérégrinations pour me rendre au bureau du ministère, je m’attarde pour prendre quelques photos, et je constate que les québecois sont les champions du jeu de mots !!!



Quelques soucis pour trouver le bureau (planqué au milieu d’un pâté de maison) mais la récupération de la CAQ (certificat d’autorisation du Québec) nécessaire à mon inscription à l’INRS s’est passée sans encombre.

Ensuite, direction Laval pour aller m’inscrire à mon école. Je prend donc le métro dans le sens inverse puis le bus qui me dépose juste devant l’INRS. Entre temps, puisqu’il ne pouvait pas ne pas y avoir de contretemps, le bus est tombé en panne de batterie et nous avons dû attendre qu’un nouveau arrive pour nous prendre … Bref, je disais donc, arrivée à l’INRS.

Là, j’ai été super surpris, je m’attendais à quelque chose qui ressemble à mon image de la fac, avec de grands bâtiments les uns à côté des autres, alors qu’en fait, pas du tout ! Tout le périmètre est délimité par des grands grillages, avec à l’entrée des barrières pour empêcher les gens d’entrer sans prévenir et contrôle des badges par un gardien. Celui-ci contrôle donc mon identité (je suis déjà entré dans les fichiers de l’INRS) et m’annonce que l’administration, à cette veille de week-end prolongé (le lundi est férié), ferme à 13h. Je regarde ma montre, et forcément, il est 13h25 … Saloperie de bus qui tombe en panne … Tant pis, l’inscription att

endra mardi prochain. Je tente le chemin de retour jusqu’au métro à pieds, ça fait long quand même 45 minutes de marche, surtout l’hiver prochain quand il fera –30°C dehors.


Une fois rentré à la colloc, je devais aller ouvrir mon compte à la banque, mais bien sûr, il me fallait un papier de l’INRS attestant de ma qualité d’étudiant. Ca aussi, ça sera pour plus tard apparemment. Le bureau du propriétaire n’étant pas situé très loin, je m’y rend pour signer le bail. La secrétaire me demande à la signature de payer si possible le loyer immédiatement, à savoir 500$. Ayant en tout et pour tout les 500$ retirés en cash à l’aéroport pour survivre jusqu’à l’ouverture de mon compte, ça va faire ric-rac pour manger si je paye tout immédiatement. Je n’en paye finalement que 200 pour le moment, le reste devant être pay

é au plus vite.

Direction suivante pour finir la journée : le supermarché IGA. Je crois que j’ai jamais mis aussi longtemps pour faire des courses : tout est bien sûr différent, et donc déstabilisant. J’ai tout de même croisé quelques petites choses amusantes, dont du pain de mie à l’épeautre (à bon entendeur …) par exemple.



69$ de menu gastronomique plus tard, je me retrouve de nouveau à la collocation où je passe la soirée à causer et découvrir mes nouveaux amis.

Arrivée de Matthieu à Montréal

L’atterrissage était prévu vers 13h30 heure locale (19h30 heure franchouillarde), j’espérais donc pouvoir arriver dans mon futur chez-moi en milieu d’après-midi. Comme vous allez le voir par la suite, je m’étais méchamment planté.
En sortant de l’avion (qui avait du retard, atterrissage à 14h), j’ai fait la connaissance de deux autres étudiants français ayant tenté l’aventure canadienne : Maxime et Vincent. Nous avons sympathisé durant toutes les procédures d’entrée sur le territoire (ce qui nous a quand même laissé du temps : contrôle préliminaire : 45 minutes, obtention du permis d’étude : 1 heure bien tassée, passage de la douane : 45 minutes) puis avons décidé de nous remettre de nos émotions autour d’un petit verre avant de nous diriger vers le « centre-ville » où une coïncidence a fait que nous allions habiter tous les trois.

Après cet instant de repos, nous avons partagé la note d’un taxi qui, théoriquement, aurait du nous conduire chez nous en assez peu de temps. Evidemment, avec ma chance, nous sommes tombé en plein dans les bouchons, ce qui fait que le trajet a bien duré 1h-1h30.

A mon arrivée, vers 17h30, il n’y avait personne à mon étage de la colloc, j’ai donc posé mes affaires à l’étage supérieur et suis allé voir au bureau de propriétaire situé juste à côté. Le bureau étant lui aussi vide, je suis revenu et suis tombé sur Guilhem qui venait d’arriver.

J’ai fait la connaissance de certains collocataires (Guilhem : l’ami de Valérie, Aurélie : sa copine, Aline : une étudiante française en stage, Henry : qui semble bizarre et un peu à part des autres et Quentin : un doctorant en sciences de l’ingénieur) et de leur ami Benjamin, un québecois qui parle le français sans le moindre accent. Premier repas sur place : pizza et croque-monsieur, ça commence bien … J’ai passé la soirée à parler avec les collocs mais la fatigue m’a vite rattrapé et le divan m’a accueilli à bras tendus.

Pour terminer ce premier message, je vais lancer un jeu fil rouge en rapport avec le québecois. A votre avis, comment dit-on un bouchon (de circulation) au Québec, à vos propositions !!! Imaginez et essayez de deviner, aller voir sur le net ou ailleurs casserait tout le « fun », comme ils disent ici ;)

jeudi 28 août 2008

Premier message, tatan !!!

Bonjour tout le monde !


Bon ça y est, nous l’avions promis à beaucoup, évoqué à certains, mais enfin, nous ouvrons le bal et notre premier blog avec ce message. La grande question lors de sa création a été de savoir comment l’appeler. Matt cherchait un truc évidemment en rapport avec le Québec, quelque chose de bien caribouteux ou venant d’une expression d’ici. Finalement, il a trouvé l’idée des maudits français assez appropriée, dans la mesure où nous restons de pauvres habitants de l’hexagone perdus au royaume de la poutine (pour ceux qui commencent à chercher les contrées proches de l’Oural, sachez que la poutine est une plat typiquement QUEBECOIS, mais nous y reviendrons …).

Nous vous souhaitons donc à tous la bienvenue dans notre petit coin de Canada vu par des français, en espérant que nous lire sera pour vous au minimum supportable, voir même intéressant pour les plus téméraires.


Bise à tous