L’atterrissage était prévu vers 13h30 heure locale (19h30 heure franchouillarde), j’espérais donc pouvoir arriver dans mon futur chez-moi en milieu d’après-midi. Comme vous allez le voir par la suite, je m’étais méchamment planté.
En sortant de l’avion (qui avait du retard, atterrissage à 14h), j’ai fait la connaissance de deux autres étudiants français ayant tenté l’aventure canadienne : Maxime et Vincent. Nous avons sympathisé durant toutes les procédures d’entrée sur le territoire (ce qui nous a quand même laissé du temps : contrôle préliminaire : 45 minutes, obtention du permis d’étude : 1 heure bien tassée, passage de la douane : 45 minutes) puis avons décidé de nous remettre de nos émotions autour d’un petit verre avant de nous diriger vers le « centre-ville » où une coïncidence a fait que nous allions habiter tous les trois.
Après cet instant de repos, nous avons partagé la note d’un taxi qui, théoriquement, aurait du nous conduire chez nous en assez peu de temps. Evidemment, avec ma chance, nous sommes tombé en plein dans les bouchons, ce qui fait que le trajet a bien duré 1h-1h30.
A mon arrivée, vers 17h30, il n’y avait personne à mon étage de la colloc, j’ai donc posé mes affaires à l’étage supérieur et suis allé voir au bureau de propriétaire situé juste à côté. Le bureau étant lui aussi vide, je suis revenu et suis tombé sur Guilhem qui venait d’arriver.
J’ai fait la connaissance de certains collocataires (Guilhem : l’ami de Valérie, Aurélie : sa copine, Aline : une étudiante française en stage, Henry : qui semble bizarre et un peu à part des autres et Quentin : un doctorant en sciences de l’ingénieur) et de leur ami Benjamin, un québecois qui parle le français sans le moindre accent. Premier repas sur place : pizza et croque-monsieur, ça commence bien … J’ai passé la soirée à parler avec les collocs mais la fatigue m’a vite rattrapé et le divan m’a accueilli à bras tendus.
Pour terminer ce premier message, je vais lancer un jeu fil rouge en rapport avec le québecois. A votre avis, comment dit-on un bouchon (de circulation) au Québec, à vos propositions !!! Imaginez et essayez de deviner, aller voir sur le net ou ailleurs casserait tout le « fun », comme ils disent ici ;)
7 commentaires:
Bon, moi je dirais confiture (en rapport avec le traffic-jam anglais) mais je n'en mettrais surtout pas ma main à couper...
c'est donc moyen, j'en suis consciente, mais c'est un début !
Christine
Et non, ce n'est pas ça :)
La photo c'est pour Marion??? :)
Pour le bouchon de circulation, les Cowboys eux-mêmes disent bouchon de circulation, alors je ne sais que dire... Mais en fait je suis sure d'avoir entendu le mot que tu cherches quelque part, mais mes cours sur les fraçais du CAnada sont dans un carton...
Sinon, et bien état des lieux terminé, on va faire la peinture du plafond Samedi matin... et toujours chez mes parents en attendant le logement. Mais ça ne va pas trop durer si tout se passe bien, encore 13 ou 14 jours.
A bientôt pour de nouvelles aventures!
Bisous de nous deux.
Les 'Ns
les anonymes du commentaire 3 devraient se dévoiler clairement, même si je les ai reconnus quand même... Il faut jouer à découvert !!!
bises à tous
Christine
Mon père à trouvé la bonne réponse tout de suite!
Ça m'a coupée dans mon élan!
J'attends que Matt donne la réponse quand même!
Et quelle est cette belle expression alors ?! :)
On dit une congestion!
Mon père à donc gagné la 1ere manche!
Très bientôt une prochaine devinette!
Val
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