Fort de mon jet-lagging, réveil à 6h du mat’ heure locale, et je me suis obligé à rester au lit jusqu’à 8h. Au programme de la journée : Ministère de l’immigration, INRS, banque et signage de bail. Premier passage dans le métro qui me parait beaucoup plus sombre que son homologue parisien et attention décuplée pour ne pas rater ma station. Je descend donc en plein centre de Montréal, au niveau de la place d’armes. Au hasard de mes pérégrinations pour me rendre au bureau du ministère, je m’attarde pour prendre quelques photos, et je constate que les québecois sont les champions du jeu de mots !!!
Quelques soucis pour trouver le bureau (planqué au milieu d’un pâté de maison) mais la récupération de la CAQ (certificat d’autorisation du Québec) nécessaire à mon inscription à l’INRS s’est passée sans encombre.
Ensuite, direction Laval pour aller m’inscrire à mon école. Je prend donc le métro dans le sens inverse puis le bus qui me dépose juste devant l’INRS. Entre temps, puisqu’il ne pouvait pas ne pas y avoir de contretemps, le bus est tombé en panne de batterie et nous avons dû attendre qu’un nouveau arrive pour nous prendre … Bref, je disais donc, arrivée à l’INRS.
Là, j’ai été super surpris, je m’attendais à quelque chose qui ressemble à mon image de la fac, avec de grands bâtiments les uns à côté des autres, alors qu’en fait, pas du tout ! Tout le périmètre est délimité par des grands grillages, avec à l’entrée des barrières pour empêcher les gens d’entrer sans prévenir et contrôle des badges par un gardien. Celui-ci contrôle donc mon identité (je suis déjà entré dans les fichiers de l’INRS) et m’annonce que l’administration, à cette veille de week-end prolongé (le lundi est férié), ferme à 13h. Je regarde ma montre, et forcément, il est 13h25 … Saloperie de bus qui tombe en panne … Tant pis, l’inscription att
endra mardi prochain. Je tente le chemin de retour jusqu’au métro à pieds, ça fait long quand même 45 minutes de marche, surtout l’hiver prochain quand il fera –30°C dehors.
Une fois rentré à la colloc, je devais aller ouvrir mon compte à la banque, mais bien sûr, il me fallait un papier de l’INRS attestant de ma qualité d’étudiant. Ca aussi, ça sera pour plus tard apparemment. Le bureau du propriétaire n’étant pas situé très loin, je m’y rend pour signer le bail. La secrétaire me demande à la signature de payer si possible le loyer immédiatement, à savoir 500$. Ayant en tout et pour tout les 500$ retirés en cash à l’aéroport pour survivre jusqu’à l’ouverture de mon compte, ça va faire ric-rac pour manger si je paye tout immédiatement. Je n’en paye finalement que 200 pour le moment, le reste devant être pay
é au plus vite.
Direction suivante pour finir la journée : le supermarché IGA. Je crois que j’ai jamais mis aussi longtemps pour faire des courses : tout est bien sûr différent, et donc déstabilisant. J’ai tout de même croisé quelques petites choses amusantes, dont du pain de mie à l’épeautre (à bon entendeur …) par exemple.
69$ de menu gastronomique plus tard, je me retrouve de nouveau à la collocation où je passe la soirée à causer et découvrir mes nouveaux amis.
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